Si j’écris des mots que je ne pense pas, c’est parce que ma langue et ma plume sont plus rapides que ma pensée…
« Can you just write this with me? Just write to do all we want…”
Tuer. Mourir. Assassiner.
Assassin. Mort. Tueur.
A ces quelques mots, je peux encore ajouter beaucoup de synonymes et des métaphores. Alors qu’ils sont si repoussants. Et pourtant si communs.
Est-ce normal que le mot « tuer » tienne une place plus importante dans le dictionnaire que le mot « naître » ? Est-ce normal qu’à 16 ans, un américain aura « assisté » à 18000 meurtres sur le petit écran ? A combien de naissances aura-t-il « assisté » sur ce même petit écran ? Quelques centaines ? (pour être gentil)
A ces deux questions, la réponse est « oui, cela est normal ». D’ailleurs la première chose que nous ressentons lors de notre naissance est une sensation de déchirement absolu, ce moment où nous quittons le ventre maternel si rassurant pour rejoindre un monde où nous allons devoir grandir puis peu à peu comprendre que nous sommes destinés à mourir. Cette compréhension entraîne alors une réflexion tout aussi intéressante. Quand il a compris qu’il devait mourir, l’homme comprend que les autres sont aussi mortels que lui. Ce qui le conduit à penser qu’il est capable de les faire mourir.
Chaque homme est dont un tueur en puissance.
Sans parler des guerres qui ont et qui continuent d’émailler l’Histoire, on a souvent assisté à des meurtres qui ont plongé une nation dans une guerre civile, un meurtre qui a frappé de stupeur le monde entier, une série de meurtres qui a défrayé la chronique et qui garde son mystère entier. Finalement, tuer se révèle aussi le moyen le plus direct pour parvenir à ses fins. Le meurtre terrifie, réduit au silence, réjouit, permet d’amasser une jolie somme d’argent, lave un honneur, venge…
Chaque raison peut être prétexte à tuer.
Pour l’acte en lui-même, les moyens ne manquent pas. Poison, fusil, garrot étrangleur, poignard, coups à mains nues bien (ou mal) placés, pistolet, flèche, animaux dressés à tuer, lac, épée…
Chaque objet, même le plus anodin des outils, peut devenir une arme.
Voici les trois composantes pour créer un tueur : un homme (ou une femme), un mobile, une arme.
Et le meurtrier pourra partir en quête de sa victime…
Ce recueil n’a pas pour vocation d’apprendre à tuer. Son but, s’il en est un, est de montrer par quels chemins tordus la vie est capable de passer pour adresser de magnifiques pieds-de-nez à ceux qui tentent de l’écourter…
Mais n’attendez rien de ce livre. Le lire et vous faire plaisir suffiront amplement…
Just enjoy…
mardi 6 avril 2010
Ce monde pue (esquisse)
Ce monde pue le mauvais tabac, le fric et les relents qui montent de la bouche décomposées des cadavres. Oui, c’est nous qui sommes responsables de ce qu’il est devenu. Humanité, sale engeance constitué de voleurs, de violeurs et de meurtriers. Chacun de nous est un menteur, un avare, un assoiffé de pouvoir mais nous sommes trop lâches pour le reconnaître. C’est un monde, une société que nous avons monté de toutes pièces et c’est ce monde dont vous voulez faire hériter vos enfants ? De toute façon, ils sont déjà comme vous. A cause des gènes, à cause de l’éducation, a cause des adultes. A 17 ans, vos fils s’en iront, feront l’amour de toutes la force de leurs maigres corps et engendreront une lignée de bâtards qui s’en iront dormir sur des ruines de familles divisées. Les filles, elles, resteront juste pour vous offrir le reflet de ce que vous étiez à leur âge et de ce que vous continuez de devenir. Le monde a du beau, dit-on mais ce beau est soit faux soit corrompu, perverti pour qu’ils servent des buts inavouables que nous sommes trop veules pour dénoncer.
Que j’adore ce monde cynique construit avec les corps des ouvriers que les riches ont crevé à la tâche… Je l’aime, tout simplement parce qu’il y a des moments, quand un meurtre veut être commis, par exemple, où la Vie se montre plus maligne que nos esprits retors et sadiques. Et les meurtres échouent et il semble qu’il y a de l’espoir. Même si celui est vain…
Que j’adore ce monde cynique construit avec les corps des ouvriers que les riches ont crevé à la tâche… Je l’aime, tout simplement parce qu’il y a des moments, quand un meurtre veut être commis, par exemple, où la Vie se montre plus maligne que nos esprits retors et sadiques. Et les meurtres échouent et il semble qu’il y a de l’espoir. Même si celui est vain…
Bienvenue, ici, Ailleurs, nulle part... Libre
Bonjour à tous ceux qui auraient l'idée de poser leur sac à l'entrée de ce blog pour y jeter un oeil timide...
Ceci n'est qu'une facette de ma personnalité, celle dont je suis le plus fier : ma fibre de plume (ou d'écrivain).
C'est aussi la plus tourmentée, celle qui doute le plus, celle qui interroge le Vent et les astres, celle qui se rend folle à force d'imaginer.
Ceci est un blog dans lequel je posterai mes écrits. Pour la plupart, ils seront interdits d'utilisation dans une autre oeuvre mais certains seront des cadeaux que je laisserai à ceux qui viendront ici...
Bienvenue dans l'antre de mon Ailleurs...
Ceci n'est qu'une facette de ma personnalité, celle dont je suis le plus fier : ma fibre de plume (ou d'écrivain).
C'est aussi la plus tourmentée, celle qui doute le plus, celle qui interroge le Vent et les astres, celle qui se rend folle à force d'imaginer.
Ceci est un blog dans lequel je posterai mes écrits. Pour la plupart, ils seront interdits d'utilisation dans une autre oeuvre mais certains seront des cadeaux que je laisserai à ceux qui viendront ici...
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